- Le sépulcre de Julia Hasdeu I
- Le sépulcre de Julia Hasdeu II
- Le mausolée de la famille Hasdeu, du Cimetière Serban Voda (aujourd'hui Belu)

 

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  Le symbolisme

          L'histoire de la construction et de la signification du premier temple est dĂ©crite dans le livre de l'Ă©rudit, «Sic cogito», dans l'article signĂ© par Ionnescu - Gion, «Un poème - tombeau» et le fragment de la lettre envoyĂ©e Ă  Hasdeu par l'architecte I. Socolescu, le directeur de la revue «Les annales de l'architecture». Les descriptions de la tombe, faites par Gion et Socolescu, ont Ă©tĂ© certainement apprĂ©ciĂ© par B. P. Hasdeu; donc, il a insĂ©rĂ© plusieurs fragments dans le chapitre «Excelsior» de «Sic cogito». Ce qui est Ă  la fois remarquable pour les descriptions est la tentative de souligner le symbolisme constructif dans l'architecture et dans les dĂ©corations de l'Ă©difice funĂ©raire. Le temple inspire «poĂ©sie et symbolisme», car «rien n’a pas Ă©tĂ© laissĂ© au hasard». Afin de comprendre le message du temple, vous devez dĂ©chiffrer les symboles, qui sont placĂ©s dans un certain ordre. Ce type de langage est universel, mais il exige une initiation. Ceux qui sont des nĂ©ophytes, note B.P. Hasdeu, ne sauraient pas dĂ©chiffrer l'inscription sur les trĂ©pieds, «car ils ne savent pas d’oĂą commencer l'examen et pour eux la chose la plus simple dĂ©vient mystère». Le chercheur a dĂ©montrĂ© que le domaine du symbolisme ne lui Ă©tait pas inconnu, utilisant les symboles pour faire vivre ses idĂ©es.

          Comme il a Ă©crit dans «Sic cogito», la tombe a Ă©tĂ© construite et dĂ©corĂ©e sans disposer d'un plan gĂ©nĂ©ral et d’une vision d'ensemble du monument, chaque dĂ©tail lui Ă©tant suggĂ©rĂ© «inconsciemment (…), par le biais d'une lettre très laconique, ou grâce Ă  un chiffre très rudimentaire ». B. P. Hasdeu est fermement convaincu que l'esprit de Julia Ă©tait celui qui l’a toujours inspirĂ© pour le temple, sauf une fois, lorsque l'esprit de son frère, Nicolae, lui suggère le tableau des deux anges sur les miroirs. Comme il l’a dĂ©clarĂ©, il a reçu des suggestions directement ou par le support d'un intermĂ©diaire. Dans les archives spiritistes, il existe d'innombrables documents de la pĂ©riode oĂą la tombe a Ă©tĂ© construite, desquels nous connaissons une partie importante des messages qu'il a reçu. Nous savons que le 16 octobre 1890, sur la page d'un manuscrit spiritiste, le savant a expliquĂ© l'idĂ©e Ă©crite par le mĂ©dium, que « dans chaque unitĂ© il existe une trinité», estimant que l'esprit de Julia lui avait transmis de placer trois bustes dans la tombe: du JĂ©sus, de Shakespeare et de Victor Hugo, chacun d'entre eux formant la trinitĂ© «dont l'unitĂ© exige une nouvelle trinitĂ©, un total de neuf», neuf Ă©tant le nombre de portraits reprĂ©sentant les membres de la famille Hasdeu, peints Ă  l’intĂ©rieur d'Ă©toiles, sur la fermeture des fenĂŞtres. La mĂŞme source nous informe que, le 12 avril 1891, Th. Sperantia en tant que medium suggère au savant de placer deux miroirs dans deux cĂ´tĂ©s de l'escalier, qui marquent l'entrĂ©e de la tombe, afin d'avoir «l'infini». B.P. Hasdeu applique la suggestion et, plus tard, G. D. Mirea doit peindre sur chaque miroir un ange dont le visage se reflète dans le miroir des autres, crĂ©ant ainsi une sensation incroyable. Badulescu, le talentueux Ă©lève de l'artiste, contribue Ă  leur rĂ©alisation. Ainsi, le 23 aoĂ»t de la mĂŞme annĂ©e, toujours Sperantia lui indique que « les ailes des anges Â» sur les miroirs ne devraient pas ĂŞtre de couleur blanche, mais d’une nuance de bleu ». Le 6 septembre, les rĂ©vĂ©lations autour des anges continuent: «le bleu, l'azur des ailes, certains points doivent ĂŞtre ignorĂ©s, pour voir le miroir, ce qui montrera merveilleusement la nature rĂ©elle des ailes ». Dans «Sic cogito», B. P. Hasdeu mentionne la prĂ©sence dans la tombe, sur les deux rĂ©troviseurs, d'un ange "avec ailes azur aĂ©riennes, tenant une lettre dans sa main». Les ailes des anges proviennent de l'iconographie antique des dieux et hĂ©ros grecs, qui Ă©taient reprĂ©sentĂ©es dans les peintures de PompĂ©i. Un manuscrit du 7 juin 1891 montre l'idĂ©e de la mise en place « des visages des apĂ´tres», Ă  l'exception de Judas, qui doit ĂŞtre prĂ©sent par un petit socle avec son nom. En 1892, les bustes des apĂ´tres en terre cuite, haute de 25-30 cm, n'ont pas Ă©tĂ© encore placĂ©s. Elles sont en terre cuite de Paris, rĂ©alisĂ©s dans l'atelier du sculpteur RaphaĂ«l Casciani, spĂ©cialiste dans la crĂ©ation de statuettes et des statues religieuses. Un document pas datĂ© comprenait trois questions adressĂ©es par B. P. Hasdeu Ă  l'esprit de Julia, avec le fameux salut: «Mon ange», les questions Ă©taient axĂ©es sur la tailles des bustes, sur leur forme - «bustes ou des statues? »- Et de leur matĂ©riel, « terre ou… ». Après recevoir la rĂ©ponse, l'auteur a envoyĂ© l'ordre Ă  Casciani, suivant comme chaque fois, les suggestions reçues. En plus de ces derniers, les autres bustes auraient dĂ» ĂŞtre crĂ©Ă©s, un total de 26, et placĂ©s près des bustes actuels: celui de Julia, sculptĂ© en marbre de Carrare par Ioan Georgescu, et les trois autres (de JĂ©sus, de Shakespeare et de Hugo), que Julia semble regarder. Les deux derniers bustes ont Ă©tĂ© placĂ©s au milieu de la tombe, le buste de Julia vers l'autel supĂ©rieur et les trois autres placĂ©s en haut, sur une plaque qui unit les facettes latĂ©rales du plafond. Selon une lettre Ă©crite Ă  l'Ă©rudit par le sculpteur Ioan Georgescu, l'auteur de l'Ĺ“uvre, le buste de la poĂ©tesse a Ă©tĂ© achevĂ©e le 9 fĂ©vrier 1890.


           Autres bustes, sans mentionner les auteurs reprĂ©sentĂ©s, Ă©taient Ă  moitiĂ© rĂ©alisĂ©s le 12 juillet 1891, dans l'atelier parisien du sculpteur Raphael Casciani, selon les informations transmises dans une lettre adressĂ©e Ă  B.P. Hasdeu par son ancien medium Vasile Cosmovici. Le savant remarque que les suggestions qu'il avait reçues accomplissaient un rĂ´le important et produisaient un effet inattendu. Par exemple, les bustes de JĂ©sus, de Shakespeare et de Victor Hugo peuvent ĂŞtre dĂ©couverts si on les regarde Ă  partir d'un certain angle rĂ©vĂ©lateur. Le 10 juin 1891, Cosmovici envoie de Paris Ă  B. P. Hasdeu une chanson dont les notes seraient entendues en utilisant une boĂ®te musicale. Le savant obtient celle-ci du fabricant LĂ©opold Stern et la place dans l'un des tiroirs du bureau que «Julia» avait utilisĂ©s pendant ses Ă©tudes Ă  Paris, un bureau qui avait Ă©tĂ© placĂ© directement dans la tombe. Les archives spiritistes montrent le fait que B. P. Hasdeu suit, Ă©tape par Ă©tape, toutes les suggestions qu'il reçoit pendant les rĂ©unions du cercle spiritiste, directement de son medium. Une invocation Ă©crite sur la page d'un manuscrit spiritiste contient l’aveu du savant Ă  sa fille morte: «Lili, mon ange, le dĂ©sir de vous entendre est primordial, secondĂ© par la nĂ©cessitĂ© d'ĂŞtre guidĂ© par vous et par mes ancĂŞtres». Un autre manuscrit, datĂ© 14 septembre 1891, introduit des Ă©lĂ©ments nouveaux: le peintre Mirea Ă©tait allĂ© Ă  la tombe, et le savant le fait peindre un crâne d’un ange avec des yeux, dans un mĂ©daillon dans lequel serait inscrit «La mort est Vie. Sans regrets!». Le mĂ©daillon serait pendu en face du bureau, avec l’intention de sĂ©cher les larmes et les regrets de ceux qui viennent Ă©crire leurs pensĂ©es, dans le registre du temple. B. P. Hasdeu respecte le dĂ©sir de Julia et le 15 mai 1892, Mirea peint le crâne, que nous avions dĂ©couvert dans les archives spiritistes. Sur le plancher de la tombe, sous le globe terrestre qui se trouvait au-dessus de la bibliothèque, on avait suspendu une croix, un coeur et un point d'ancrage, en nickel, liĂ©s par une chaĂ®ne peinte en noir. La suggestion de les placer lĂ  apparaĂ®t le 17 septembre 1892, suggestion Ă©crite par Arbore, directement dans le temple oĂą, avec B. P. Hasdeu ils Ă©voquaient Julia. Le deuxième jour, le savant remercie l’Admirable Ange «pour la solution du mystère des deux endroits». «J’attend avec impatience la musique», le savant Ă©crit le 11 septembre 1894, sur la page d'un manuscrit spiritiste oĂą il Ă©crira les notes de l'hymne «Sursum!». B. P. Hasdeu reçoit la recommandation suivante «L'Hymne devrait ĂŞtre mis sur l'autre coin de la table»  pendant la session de septembre 16. L'hymne serait gravĂ© dans du marbre noir et placĂ© sur le pupitre dans la tombe de Julia.

          L'article «Un poème - tombeau» de Ionescu - Gion reprĂ©sente la plus dĂ©taillĂ©e description de ce «bijou architectural», tel qu’il est dĂ©crit par B. P. Hasdeu lui-mĂŞme. L'Ă©tude de Gion est plus qu’une description, il semble ĂŞtre un dĂ©cryptage de l'Ă©difice de la langue, au niveau terrestre - une langue façonnĂ©e par des colonnes, des chapiteaux, le trĂ´ne bibliothèque, pour les livres importants de l'humanitĂ©, des femmes sphinx appuyĂ©es par un  planète, des couronnes et des pigeons, des stylos, des chaĂ®nes et des flammes, tout suggĂ©rant «la sphère matĂ©rielle, avec ses activitĂ©s et ses prĂ©occupations». Un monde qui peut ĂŞtre vu par le passant qui marche sur «l'allĂ©e du cimetière». A l'intĂ©rieur de la tombe, Gion dĂ©couvre «le sphère idĂ©al avec son aspiration vers l'infini», oĂą la langue matĂ©rialisĂ©e dans les sculptures, les peintures, les oeuvres en fer et en bronze, complĂ©tĂ©e par des textes et des poèmes philosophiques, que pourraient ĂŞtre comprises par celui qui cherche - Le penseur / L’initiĂ©. Les deux sphères – du matĂ©riel et de l’idĂ©al, sont les deux moitiĂ©s de l'Ă©difice entier, qui coexistent harmonieusement Ă  travers leurs symboles. Le sphinx de pierre de Câmpulung - «symbole mystĂ©rieux» et le globe en marbre blanc avec le diamètre de 70 cm, avec les cinq continents en couleur et les trois pierres qui localisent Bucarest, Rome et Paris, tous sont l'oeuvre du sculpteur Storck. Le globe symbolise la terre et le monde. Les paroles gravĂ©es sur le frontispice de la pierre trĂ´ne, «Assieds-toi pour un instant! », rĂ©vèlent la signification de ce monument qui se dresse sur la pierre de livres, la pierre suggĂ©rant l'Ă©ternitĂ© et la sagesse. Assis lĂ -bas et contemplant, le visiteur dĂ©couvre Ă  l'intĂ©rieur de la petite chapelle un crâne et les mots qui l'entourent: «Laissez que l’hirondelle fait son nid! ». CachĂ© aux passants, le crâne sculptĂ© symbolise la mort corporelle, un prĂ©lude Ă  un niveau plus Ă©levĂ© d'existence. Une phrase qui offre un sens proche de celui rĂ©vĂ©lĂ© par les mots outre le crâne pourrait ĂŞtre: «la mort donne la vie! », une phrase Ă©crite sur une plaque Ă  l'entrĂ©e de la sphère idĂ©ale de la tombe, Ă  la suite de deux autres phrases suggestives (pour un total de trois phrases): «Passants, regardez plus haut! Penseurs, recherchez l’intĂ©rieur!». La descente vers la tombe se fait par l'intermĂ©diaire d'un petit escalier Ă  dix marches, les cinq derniers pouvant ĂŞtre Ă©levĂ©es comme un pont mobile mĂ©diĂ©val. En bas, les miroirs, les vitraux, les chandeliers et le blanc du marbre produisent des effets lumineux et de la chaleur. Au lieu d'un tombeau froid et inhospitalier, un «temple de la sagesse» se rĂ©vèle devant les yeux. Dans son centre il y a le buste de Julia, sculptĂ© par Ioan Georgescu en 1890, placĂ© sur une orbite gardĂ©e par deux portes en fer, sur chacun d'eux Ă©tant reprĂ©sentĂ© un soleil «avec des rayons d'or et d'argent, entourĂ©s de 24 argent Ă©toiles sur fond azur ». Sur le cĂ´tĂ© droit, il y a eu le bureau de la poĂ©tesse. Sur le bureau, on retrouvait ses livres et un cahier pour les impressions des «pèlerins quotidiens», surnommĂ© «l'album de temple». A cĂ´tĂ© de cela il y avait sept chaises en forme de domino (quatre) et trĂ©pieds ou tripode (trois). Des chaĂ®nes en or ou en nickel lient les colonnes qui soutiennent encore la voĂ»te de tombeau. Sur les chaĂ®nes, des couronnes ont Ă©tĂ© suspendues. Les plaques de lois (loi religieuse, morale, sociale et philosophique) ont Ă©tĂ© gravĂ©es dans le marbre, des deux cĂ´tĂ©s de l'escalier, dans le cadre d'une Ă©toile octogonale bleu. Le plafond Ă©tait «d'un bleu merveilleux» et sur les fenĂŞtres ont Ă©tĂ© peints «des anges roses». A l'intĂ©rieur, en forme d'Ă©toile sur les accessoires qui reprĂ©sentaient trois hexagones superposĂ©s, il y avait neuf portraits de famille, Ă  droite: Julia Hasdeu (1869-1888), B. P. Hasdeu (1838-1907), Julia, la femme (1840 - 1902), Tadeu – le grand-père Ă©rudit (1769-1835), Nicolae, le frère (1840-1860); Ă  la gauche: Alexandru - le père de l'Ă©crivain (1811-1874), Valeria - la grand-mère (1790-1860), Elisabeta, la mère (1824-1848), Boleslas, l'oncle (1812-1886). En dessous, il y avait un petit autel suspendu, qui semble flotter dans l'air. Sur cet autel, il y avait les trois bustes en terre cuite: de JĂ©sus, de Shakespeare et de Victor Hugo. Devant et derrière eux, dans l'alcĂ´ve, deux miroirs, de sorte que les trois bustes et les anges pourraient se reflĂ©ter, produisant une infinitĂ© d'images. Derrière le buste de Julia et de portails en forme de soleil, il y avait le grand autel qui abritait la dĂ©pouille de la poĂ©tesse. Le plafond reprĂ©sentait deux pages en marbre blanc, avec des marges repliĂ©es sur les coins oĂą il y avait les lumières votives. Le nom de Dieu a Ă©tĂ© Ă©crit en lettres d'or sur les pages, en huit langues, «en grec, en latin, en arabe, en juif, en chinois, en hiĂ©roglyphes, en cunĂ©iforme et en davanagari». Des fleurs et des papillons, l'oeuvre du peintre Juan Alpar - termine le vif panneau du temple dĂ©diĂ© Ă  Julia, une vĂ©ritable «poème- tombe». La tombe devrait durer longtemps, sous les symboles sur lesquels il a Ă©tĂ© construit. NĂ©anmoins, après la mort de B.P. Hasdeu, le tombeau, visitĂ© par des milliers de personnes, est devenu une ruine. Aujourd'hui, la bibliothèque - trĂ´ne endure encore, mais rien ne peut ĂŞtre lu maintenant dans ses livres. Le sphinx et le globe sont encore Ă  leur place, ainsi que la croix, l'ancre et le cĹ“ur. Les paroles gravĂ©es sur le frontispice, «Assieds-toi pour un instant!» sont aussi prĂ©servĂ©es. De lieu en lieu, il manque certains Ă©lĂ©ments de la dĂ©coration de la clĂ´ture entourant: les pigeons, les lettres du nom «Hasdeu». Les lourdes chaĂ®nes de fer et les flammes sont encore prĂ©servĂ©es. Dans la tombe, l'humiditĂ©, et peut-ĂŞtre l'indignitĂ© humaine ont dĂ©truit beaucoup: morceaux de marbre, les inscriptions, les vitraux ont disparu, mĂŞmes que les fleurs, les papillons, les anges, les portraits; seulement les Ă©toiles y sont restĂ©s. Julia ne peut pas ĂŞtre vue maintenant Ă  travers la fenĂŞtre de cristal du sarcophage, car le verre est brisĂ©. Un petit cercueil avec ses reliques dans un sac blanc a Ă©tĂ© placĂ© sur le grand autel, oĂą ces paroles sont gravĂ©es dans le marbre:

          Â« Par la volontĂ© de Dieu a Ă©tĂ© accompli ce temple spiritiste, après le plan dĂ©taillĂ© et prĂ©cis donnĂ© par Julia Hasdeu, l'exĂ©cuteur Ă©tant B.P Hasdeu, qui a travaillĂ© avec: Sculpture - I. Georgescu; Marbre et mosaĂŻque – Les frères Axerio; Fer – A. O. Czipser; Vitraux: Ziegler et Schmidt; Bronze: Ph. Schweickert MDCCCXC Par la volontĂ© de Dieu ».

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